Du Star Trek Day à The Orville

Dernièrement, c’était le Star Trek day, les 54 ans de la série de science-fiction que l’on ne présente plus.

Ce jour-là m’a surtout rappelé que depuis avril 2019 il n’y a plus eu de nouvel épisode de The Orville.

Près d’un an et demi plus tard, nous sommes toujours sans nouvelle de la saison 3 qui ,en plus d’être passée de FOX à Hulu, est depuis mars en pause dans sa production (comme beaucoup d’autres pour les raisons que nous connaissons).

Aucune petite trace d’espoir, si ce n’est une hypothétique sortie pour l’automne. Sortie qui plus le temps passe semble de plus en plus compliquée et amène même des rumeurs d’annulation, de dernière saison et j’en passe.

Il est vrai que le nouveau contrat entre Seth Macfarlane et NBCUniversal peut aussi compliquer les choses entre les (ex) maisons de The Orville détenues par Disney (FOX et Hulu font partie de la grande famille).

Mais bon, ce n’est pas vraiment sur ce point-là que j’avais envie d’écrire, mais bien sur celui que l’anniversaire Trekkie m’a rappelé à quel point The Orville et son équipage me manquait.

The Orville, pour ma part (et bien d’autres personnes) est ce qui se fait de mieux comme hommage à l’essence originelle de Star Trek, bien au-delà de ce que fait Star Trek Universe qui est… autre chose.

Mais ce n’est pas que ça, c’est surtout la surprise d’un Seth Macfarlane qui ne se parodie pas, qui ne tente pas d’amener du Family Guy (et j’aime cette série) en live action et dans l’espace.

C’est une écriture des personnages qui m’aura pris à contre-pied dès le pilote.

The Orville c’est une gestion de l’humour, des émotions et des messages à faire passé qui n’a pas son pareil.

C’est une série qui sent bon le rêve de gosses et l’amour de ses créateurs (oui je n’ai cité jusque là que Macfarlane, mais il ne faut surtout pas oublier Tom Costantino).

Elle m’a fait ressentir autant de la sympathie que l’empathie pour son univers et ses habitants. M’a bouleversé, m’a fait rire, pleurer par sa mise en scène, le choix de ses mots, ses silences, ses thèmes et parfois ses choix musicaux (She’s always a woman de Billy Joel en tête de liste).

Elle aura même réussi à m’époustoufler au niveau technique, alors que pourtant c’était bien un des points qui était le plus faible selon moi dans ses débuts.

En s’inspirant de Star Trek elle a réussi à ne pas tomber dans le pastiche et à trouver sa voix.

Une voix qui me manque et qui ,si annulation il doit y avoir, j’espère trouvera le moyen d’avoir le dernier mot.

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