The Great Indoors, une comédie sympa à l’intérieur

Ca ne commençait pas forcément pour le meilleur avec The Great Indoors. Une sitcom sur CBS c’est un peu une arme à double tranchant, rouillée et presque certaine de vous refiler une saloperie.

Mais, car il y a un mais, The Great Indoors n’est pas Man with a Plan et encore moins Kevin Can Wait. On pourrait le penser avec l’utilisation d’une (même deux pour le coup) figure connue en tête d’affiche, mais il n’en est rien.

Le pilote de la comédie de Mike Gibbons semble vouloir proposer un peu plus que ses compères de chaîne. 

Rien de révolutionnaire, mais un capital sympathie qui ne m’empêchera pas de regarder la suite et lui donner sa chance.

The Great Indoors c’est l’histoire de Jack Gordon (Joel McHale (Community)), un baroudeur aimant le grand air et l’aventure qui se retrouve à devoir subir la transformation du magazine qui l’a rendu célèbre. La presse papier ne vend plus, il est temps de passer au tout online, ce n’est pas vraiment le retour à la réalité qu’il espérait.

Il est venu le temps pour ce vieux routard de s’occuper d’une équipe de jeunes ayant l’écran dans la peau et ranger les crampons…hm

Autour de McHale on retrouvera Stephen Fry (Bones) en tant que grand patron un peu largué et Christopher Mintz-Plasse (Superbad) comme le grand fan un peu lèche bottes (de randonnées) de Jack.

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Comme toute bonne sitcom qui respecterait le cahier des charges, The Great Indoors nous propose dès les premières minutes des personnages bien typés, bien rangés dans leurs rôles. Identifiables donc aisément attachants ou détestables. Une belle brochette qui s’accepte sans rechigner et ce jusque dans les personnages que l’on ne voit pas… oui TGI a un comédien qui joue un rôle tout en étant caché dans une tente.

En plus d’être une Workplace Comedy, la sitcom nous offre le coup classique du poisson hors du bocal et ce que ça peut apporter comme ressorts comiques.

Car oui, The Great Indoors, n’en déplaise aux allergiques de la sitcom, sait être drôle et pourrait bien nous proposer un peu plus qu’une simple mise en situation (enfin j’en ai l’espoir, on est tout de même sur CBS). On sent dès ce pilote une lecture légèrement critique de ce que la technologie et les réseaux sociaux peuvent avoir comme effets sur la vie de tous les jours, sur ce sentiment d’être dépassés par les évènements et l’absurdité des situations que cela peut créer.

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Si je m’enthousiasme autant sur cette comédie, je garde en tête la possibilité de la déception au bout de 5 épisodes (ou moins) tout en restant rêveur et plein d’espoirs sur une sitcom qui pourrait se démarquer juste ce qu’il faut pour s’éloigner des deux autres tristes nouveautés du genre sur CBS.

 

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